En 1665, des gens observent une bataille d’OVNIs, puis, tombent malades

Le 8 avril 1665, un événement insolite s’est produit près du village de Barhöfft, en Suisse. (De nos jours, ce village se trouve en territoire allemand, et se nomme Barhoft.) Des objets volants ont été vus en pleine bataille dans le ciel. Ce sont des pêcheurs qui en ont été témoins, et, interrogés par des médecins et des militaires, ils ont tous été déclarés fiables dans leurs observations.

Déroulement de la bataille

Tout a commencé vers 14h00 ce jour-là, lorsque les pêcheurs ont vu une grande volée d’oiseaux dans le ciel, créant des formes en volant à l’unisson. Puis, toujours en plein ciel, un vaisseau est arrivé du nord, suivi de plusieurs autres. Un autre groupe de vaisseau, provenant du sud cette fois, se dirigeait vers le premier groupe. 

Les témoins ont ensuite vu ce qui semblait être des boulets de canons tirés d’un groupe de vaisseaux à un autre, et le ciel s’emplissait de feu et de fumée. Terrifiés, les pêcheurs ont ensuite remarqué deux autres groupes de vaisseaux plus petits, provenant de l’est et de l’ouest. Il y avait des vaisseaux partout.

Lorsque la fumée s’est dissipée, les témoins ont pu voir à quel point la flotte du sud était endommagée. Un homme vêtu d’habits bruns et tenant un chapeau sous un de ses bras, supervisait l’équipage qui courait et s’affairait à réparer des dommages.

Un objet plat et rond au-dessus de l'église

Vers 18h00, la plupart des vaisseaux étaient partis, laissant seule la flotte provenant du sud. Puis, une forme plate et ronde ressemblant à une assiette ou à un chapeau est arrivée dans le ciel. Ce vaisseau plat avait la couleur de la lune lors d’une éclipse, et s’est positionné au-dessus de l’église Saint-Nicolas, où il est resté stationnaire jusque dans la soirée. 

Les pêcheurs, terrorisés et considérant qu’ils en avaient assez vu, n’ont pas attendu le départ du vaisseau plat. Ils ont quitté les lieux et sont retournés dans leurs demeures.

Dans les jours suivants, ils se sont mis à souffrir de tremblements et de douleurs, particulièrement dans les mains et les pieds.

Sur la gravure de 1680 illustrée à droite, on voit bien la nuée d’oiseaux, les vaisseaux se battant dans le ciel, et l’objet rond au-dessus de l’église.

francisci
Apparition d'une bataille navale dans les airs près de Barhöfft en 1665
Gravure par Erasmus Francisci, 1680

Interprétations de l'époque

Les événements ont été étudiés par les savants de l’époque d’une façon critique et sérieuse. Certains interprétaient cet incident comme un présage concernant la guerre entre l’Angleterre et la Hollande. D’autres y voyaient un miracle de Dieu. Certains se sont demandé si les pêcheurs n’auraient pas tout imaginé.

Les savants ont aussi été intrigués par les étranges symptômes physiques dont souffraient les témoins. Ils n’ont pas trouvé d’explication.

Hypothèses pour expliquer la bataille dans le ciel

Ces événements ont été bien documentés. Nous connaissons la date et l’heure exacte du début des événements, et nous connaissons également l’emplacement des témoins par rapport au vaisseau plat dans le ciel au-dessus de l’église. 

Nous pouvons donc situer le soleil et la lune dans le ciel à ce moment-là, et les exclure des explications possibles. Nous pouvons aussi affirmer qu’avec l’angle du soleil, il est impossible que ces témoins aient vu un parhélie, un phénomène optique où l’on voit trois soleils à l’horizon plutôt qu’un seul.

Fata Morgana

Lorsqu’apparaît une sorte de mirage appelé « fata morgana », des objets présents sur l’eau ou sur terre sont reflétés dans le ciel, juste au-dessus de l’horizon, comme s’ils flottaient dans les airs.

Bien qu’en principe, on puisse croire que les pêcheurs ont aperçu des vaisseaux dans le ciel à cause d’une fata morgana, ce genre de mirage ne dure pas longtemps, et ne pourrait pas expliquer la présence d’un vaisseau plat stationnaire pendant longtemps au-dessus de l’église. 

De plus, les témoins ont décrit des objets volants provenant des quatre directions et emplissant le ciel, ce qui diffère de la fata morgana qui n’apparaît qu’au-dessus de l’horizon.

fata morgana

Illustration: Planète Québec

Volée d'oiseaux

Une volée d’oiseaux pourrait-elle expliquer, à elle seule, les phénomènes aériens observés en 1665? C’est ce que croient plusieurs sceptiques.

Il est bien mentionné que les phénomènes insolites du 8 avril ont commencé par l’arrivée d’une importante nuée d’oiseaux volant à l’unisson. On peut présumer qu’il s’agit d’une volée d’étourneaux sansonnets, ceux-ci étant réputés pour voler en groupes denses tout en créant des formes dans le ciel.

Toutefois, il serait peu probable que la bataille aérienne au complet ait été façonnée ainsi par des oiseaux. Ce serait des plus étranges qu’à la vue d’une nuée d’étourneaux, des pêcheurs locaux aient été confondus et terrorisés à ce point, puisque ces oiseaux étaient communs et qu’ils avaient l’habitude d’en voir. 

De plus, les oiseaux ne peuvent pas expliquer qu’un des objets non identifiés soit resté stationnaire pendant longtemps. 

étourneaux
Nuée d'étourneaux sansonnets

Nuage lenticulaire

Les nuages lenticulaires ne sont pas courants, et se présentent sous la forme d’une lentille. Ils donnent parfois l’impression qu’un objet solide se trouve dans le ciel.

La description d’un objet rond et plat rappelant un chapeau, qui se tient stationnaire au-dessus de l’église, pourrait définitivement être la description d’un nuage lenticulaire.

Toutefois, le reste de la bataille dans le ciel ne pourrait pas s’expliquer par ce phénomène. 

Il pourrait donc s’agir d’une suite d’événements rares. Par exemple, une fata morgana au milieu de l’après-midi qui donne l’impression que des vaisseaux flottent dans les airs, suivie en début de soirée par la présence d’un nuage lenticulaire.

nuage lenticulaire
Nuage lenticulaire - Photo: Maxi Sciences

L'hypothèse OVNI

Bien sûr, il reste l’hypothèse ufologique. Devant un engin volant non identifié dans le ciel, il est concevable qu’un habitant de l’époque, essayant de trouver les bons mots pour expliquer ce qu’il a vu, compare cet engin à un navire. On peut comprendre que les objets étaient assez gros, et qu’ils ne se déplaçaient pas de façon aléatoire, mais plutôt comme s’il y avait quelqu’un au volant.

Enfin, on ne peut oublier que des personnes ont été vues à bord de ces vaisseaux. Il y a des cas en ufologie où les témoins ont effectivement vu des êtres à l’intérieur des OVNIs qu’ils observaient. Au Canada, un OVNI fut aperçu par plusieurs personnes par les fenêtres de l’Hôpital du district de Cowichan, le 1er janvier 1970. L’un des témoins, l’infirmière Doreen Kendall, a pu observer l’engin et les deux « hommes » qui se trouvaient à l’intérieur. Elle décrit leur comportement de cette façon:

« L’homme qui se trouvait en avant regardait le panneau d’instruments comme si quelque chose de très grave se passait, et je me demandais s’ils avaient des ennuis mécaniques. J’ai même pensé qu’ils avaient peut-être atteri sur le toit de l’hôpital, et que maintenant, ils avaient des difficultés à redécoller. »

Cela n’est pas sans rappeler l’homme vêtu d’habits bruns dans un des vaisseaux aperçu en 1665, qui semblait superviser l’équipage qui tentait de réparer les dégâts.

infirmière doreen kendall
En 1970, l'infirmière Doreen Kendall observe un OVNI et voit deux "hommes" à l'intérieur

Hypothèses pour expliquer la maladie

Quelle que soit l’explication retenue pour expliquer cette bataille aérienne, la maladie qui a frappé les témoins reste obscure. Quel pourrait être le lien entre les symptômes éprouvés par les témoins, et la série d’événements qui s’est produite dans le ciel?

Radiations

S’il s’agit réellement d’un cas d’ufologie, on peut faire le rapprochement avec des cas modernes où les témoins se sont retrouvés, dans les jours suivants l’observation d’OVNI, avec des symptômes d’exposition à de fortes radiations.

Hystérie collective

Une autre hypothèse serait celle de l’hystérie collective: terrorisés par ce qu’ils auraient vu, les témoins auraient pu développer une maladie imaginaire, créée par l’anxiété qu’ils auraient éprouvée. 

Pour plus d’informations sur ce phénomène étrange, voir l’article: Les mystérieuses hystéries collectives.

hystérie collective
Hystérie collective

Autres cas de batailles dans le ciel

Un des éléments qui rend l’événement de 1665 si intriguant, c’est le fait que les vaisseaux aperçus dans le ciel menaient une bataille. Bien qu’on entende souvent parler d’OVNIs, il est rare qu’une telle guerre dans le ciel soit mentionnée.

Pourtant, il existe quelques cas. 

Un duel aérien dans le ciel de l'Australie

En février 1980, à Aldgate en Australie, deux frères jumeaux ont vu quelque chose d’insolite dans le ciel. Rob et Phil Tindale ont observé un objet jaune lumineux qui flottait dans les airs pendant plusieurs minutes, avant de voir un vaisseau plus gros, qui émettait une lumière rouge, le rejoindre. Le gros vaisseau chargeait en direction du plus petit, puis reculait un peu et recommençait, donnant l’impression d’une attaque. Le plus petit vaisseau a décampé, et les deux objets se sont donné la chasse, démontrant une capacité de vitesse et de manoeuvrabilité aérienne époustouflante. Puis, les deux engins sont partis dans des directions opposées.

Le même soir, Daryl Browne, un fermier local, est allé inspecter ce qui se passait dehors après avoir entendu un gros bruit d’arbres qui craquent. Au milieu d’un amas de branches brisées, il a trouvé un objet jaune d’environ 8 mètres, qui lui rappelait la forme d’une vedette hors-bord. Il a appelé les autorités, mais l’engin jaune a réussi à redécoller avant que les autorités n’arrivent sur les lieux. 

Objet volant abattu au-dessus de la Russie

Le 16 septembre 1989, plusieurs centaines de témoins ont observé une attaque aérienne impliquant des objets non identifiés au-dessus de Zaostrovka, en Russie. Une formation de six OVNIs circulaires de couleur métallique, donnaient la chasse à un autre objet, plus grand et de couleur dorée. L’accélération et la manoeuvrabilité qui était démontrées lors de cette chasse aérienne étaient bien au-delà des capacités de tout ce qui est créé par l’homme. 

Selon un article dans le journal Semipalatinsk, la présence des OVNIs a paralysé le réseau électrique local et a plongé toute la ville dans le noir.

En plus de faire une chasse-poursuite, les objets émettaient des rayons d’intenses lumières l’un vers l’autre. Ayant été touché à répétition par les rayons lumineux, l’engin doré a a commencé à perdre de l’altitude. Au début, sa descente semblait contrôlée, mais finalement, il est allé s’écraser au loin. Les objets métalliques ont semblé s’attarder pendant quelques minutes au-dessus du site de l’écrasement, puis ils sont repartis à toute vitesse.

Voulant voir l’engin qui avait crashé, les témoins ont tenté de s’approcher de l’endroit mais n’ont pas pu y accéder car c’était un territoire militaire d’accès restreint. Un civil aux commandes d’un avion a lui aussi tenté d’apercevoir quelque chose en survolant l’endroit, mais alors qu’il s’en approchait, ses instruments de bord ont arrêté de fonctionner et il a dû faire demi-tour.

Nikolay Subbotin, un ufologue russe, affirme que les militaires ont rapidement investi les lieux du crash pour nettoyer l’endroit. Brisant le secret, quelques militaires lui ont révélé avoir été très malades, souffrant de brûlures causées par des radiation après avoir travaillé sur ce site.

L'incident ufologique de Nuremberg

Selon une gravure de l’époque, un événement intriguant rappelant une bataille aérienne d’OVNIs aurait été vu par de nombreux témoin dans le ciel de Nuremberg, en Allemage, en 1561. Des cylindres et des sphères ont mené une chaude lutte au-dessus de leurs têtes, et les témoins ont précisé que plusieurs de ces objets sont tombés sur le sol dans une immense fumée.

Puis, une autre bagarre aérienne entre des objets sphériques a eu lieu au-dessus de Bâle, en Suisse, en 1566. Ces objets se déplaçaient « avec une grande rapidité devant le soleil. »

« Beaucoup d’entre elles étaient rouge ardent et se sont rapidement effondrées avant de s’éteindre. » 

Plus d’information sur ces événements dans cet article: Bataille dans le ciel au 16ème siècle.

incident ufologique de Nuremberg
L'incident ufologique de Nuremberg

Conclusion

La bataille dans le ciel de 1665 pourrait s’expliquer par un enchaînement d’événements naturels, soit une nuée d’oiseaux, suivie d’une fata morgana ayant donné l’impression que des vaisseaux se battaient en plein ciel, puis d’un nuage lenticulaire au-dessus de l’église qui ressemblait à un objet solide en forme de chapeau. Finalement, une hystérie collective pourrait avoir provoqué des symptômes de tremblement dans les pieds et les mains des témoins.

Toutefois, un seul événement pourrait expliquer l’ensemble des faits qui ont été rapportés pour cette journée d’avril 1665: un événement ufologique, semblable à nos cas d’ufologie moderne. La solution la plus simple n’est-elle pas la meilleure?

Références

Stella Lansing: elle capte sur film des images d’une autre dimension

Stella Lansing voit des orbes dans le ciel

Tout a commencé un soir de 1961, lorsque Stella Lansing, une habitante de Northampton au Massachusetts (États-Unis), a remarqué un objet lumineux ressemblant à un orbe au-dessus de sa maison. Il lui semblait que l’objet l’observait. Puis, d’un coup, l’objet s’est rapproché de l’endroit où elle se trouvait, et a plané un moment à quelques mètres d’elle, avant de se projeter au loin et disparaître.

Au cours des années suivantes, Stella et ses enfants se sont mis à voir régulièrement de ces orbes. Parfois, ils restaient immobiles, d’autres fois, ils semblaient les suivre. Il lui est arrivée aussi de voir des silhouettes d’êtres étranges.

Lorsque Stella Lansing parlait de ses expériences, les gens restaient sceptiques. Frustrée de leur incrédulité, elle décida de prendre des photo de ce qu’elle voyait afin de prouver qu’elle disait vrai.

Stella prit des photos, mais elle trouvait qu’elles ne rendaient pas bien l’expérience qu’elle vivait. Il aurait fallu filmer les orbes pour vraiment démontrer ce qui se passait. Aussi, Stella s’acheta-t-elle une caméra 8mm afin de filmer ces événements.

stella lansing
Stella Lansing

Stella filme des images hors-contexte

Le 18 février 1967, Stella a enfin eu l’occasion d’utiliser sa caméra 8mm. Alors qu’elle roulait sur la route 32 dans Northampton, elle remarqua des lumières dans le ciel et gara tout de suite sa voiture le long de la route. Le conducteur d’un autre véhicule, qui avait probablement remarqué les orbes, s’arrêta lui aussi. 

Au dessus de leurs têtes, deux lumières jaunes évoluaient tranquillement de l’est vers l’ouest, en direction du cimetière. Le temps que Stella prépare sa caméra, deux autres orbes étaient apparus, l’un d’eux semblant rebondir dans le ciel « comme une balle de caoutchouc ». Stella a filmé ce ballet d’orbes dansant dans le ciel, tandisque le conducteur de l’autre véhicule se tenait près d’elle, et admirait ces mouvements de lumières. À un moment donné, un orbe bleu est venu rejoindre les autres. Puis, une lumière blanche a semblé envelopper toute la zone, et les orbes sont partis à une vitesse extraordinaire.

Stella avait enfin réussi à filmer les phénomènes dont elle était témoin depuis des années. Mais il lui a fallu un an avant qu’elle n’obtienne un projecteur afin de visionner le film en détail. Son projecteur tout neuf était muni d’une technologie lui permettant de ralentir la projection, et même de regarder son film image par image. 

Et c’est ce procédé qui lui a permis de remarquer que certaines images de ce film présentaient une scène insolite, qui ne ressemblait en rien à ce qu’elle avait filmé dans le ciel en février 1967. La scène en question était présente sur un si petit nombre d’images qu’on ne la remarquait même pas lorsque le film jouait à vitesse normale. La scène montrait quatre hommes que Stella ne reconnaissait absolument pas, et qui n’étaient pas sur place au moment où la scène des orbes avait été filmée.

Cette image a été surnommée « Les occupants ».

occupants stella lansing
4 images du film où on peut voir "les occupants"
occupants stella lansing
Les occupants

Stella elle-même croyait que ces hommes devaient se trouver à l’intérieur d’un des objets non identifiés qu’elle avait filmés. « Je n’ai jamais vu les gens lorsque je les ai filmés, a-t-elle raconté. Je ne peux pas vous dire de quel objet ils provenaient ou dans quoi ils étaient. La seuls chose à laquelle je peux penser, c’est qu’ils devaient provenir de l’objet qui brillait d’un blanc doux. »

Stella Lansing, chasseuse d'OVNIs prolifique

Au fil des années, Stella Lansing a filmé plus de 50 rouleaux de film 8 mm, et pris de nombreuses photos en utilisant six caméras différentes, deux types de films, à toutes sortes d’heures du jour ou de la nuit, dans 5 états américains. Ses sujets sont des orbes ou des objets volants non identifiés. Elle a noté méticuleusement chaque fois qu’elle a vu ces OVNIs, avec la date, l’heure et l’endroit.

Elle avoue qu’elle ressent la compulsion de prendre un film ou des photos, et que c’est en suivant cette intuition qu’elle est devenue aussi prolifique. 

Lorsqu’elle a essayé de prendre en photo une des silhouettes brillantes qu’elle apercevait, Stella a senti sa main gauche au complet se paralyser, comme si elle recevait un choc électrique.

ovnis stella lansing
OVNIs et orbes filmés ou photographiés par Stella Lansing
"Je ne sais pas s'ils viennent d'une autre planète, ou s'ils vivent à l'intérieur de notre dimension, ou s'ils sont interdimensionnels - ou peut-être qu'ils vivent à un endroit sur Terre que nous n'avons pas encore découvert. Mais quoi que ce soit que je fasse, c'est comme si j'étais programmée d'une certaine manière pour ressentir le besoin de prendre des photos d'OVNIs. Je ressens une soudaine compulsion à prendre ma caméra, une soudaine urgence à vraiment saisir cette caméra. Je sens que peut-être on me le "dit", mais je ne sais même pas - je n'en suis pas consciente. Quand j'enclenche l'obturateur, c'est là que j'obtiens mes photos d'OVNIs ou d'entités. Quelque chose me le fait faire sans que j'en sois consciente. Je n'en prend conscience qu'après que ce soit arrivé."
stella lansing
Stella Lansing

Encore plus d'images hors-contexte

Sur les films de Stella Lansing, de nombreuses images insolites apparaissent. Des personnes ou des objets qu’elle n’a pas filmés ou pris en photo, de la même manière que « les occupants ». Parfois en surimpression sur plus d’une image, ce qui n’est même pas possible de faire volontairement avec une caméra.

Il est arrivé que des personnes se tenant près d’elle prennent aussi des films ou des photos du même événement, mais aucun d’eux n’a obtenu ces images hors-contexte.

monk stella lansing
Image surnommée "le moine"
stella lansing
Objet apparaissant sur une photo lorsque Stella Lansing photographiait des lignes à haute tension
clock stella lansing
Exemples d'un motif (surnommé "l'horloge") apparaissant en surimpression sur plus d'une image du film

Différentes caméras

Des experts en photographie ont suggéré que les motifs sur les films pourraient être causé par un problème mécanique de la caméra, provoquant une fuite de lumière. Toutefois, ces anomalies sont présentes sur des films pris avec plusieurs caméras différentes. Il est arrivé qu’un chercheur qui étudiait le phénomène, change de caméra avec Stella à la dernière minute. Et encore une fois, avec la caméra du chercheur, des images insolites apparaissaient sur le film. 

Enquêtes scientifiques

Lorsque des scientifiques s’intéressaient à ses expériences, Stella Lansing coopérait pleinement pour leurs enquêtes.

L’un de ces scientifiques était le Dr Berthold Eric Schwarz, un psychiatre qu’elle rencontra à une conférence sur les OVNIs. Ce médecin avait un vif intérêt pour le paranormal et l’ufologie, et il fut captivé par le récit que Stella lui fit de ses rencontres. Éventuellement, elle lui montra les photos et les films qu’elle avait pris. 

Le Dr Schwarz effectua des tests médicaux, physiques et neurologiques approfondis sur Stella. Tous ces tests donnaient des résultats normaux.

Après des années de recherches, le Dr Schwarz était convaicu de l’authenticité des expériences de Stella Lansing. Selon lui, les photographies montraient l’existence possible d’OVNIs et de certaines entités qui leurs étaient associées. Il proposa deux théories pour expliquer les images hors-contexte prise par Stella: soit qu’elle créait ces images par projection mentale, ou soit qu’avec sa caméra, elle pouvait capter des images d’une autre dimension.

dr schwarz
Dr Schwarz

Stella Lansing souffrait-elle de schizophrénie ?

En 1967, Stella a demandé l’aide d’un psychiatre, qui a diagnostiqué chez elle une schizophrénie paranoïde. Le docteur a affirmé que les OVNIs vus par Stella étaient en fait des hallucinations. 

Stella affirmait aussi qu’elle recevait des communications télépathiques provenant de Beelzebub, un démon. Bien qu’elle était catholique, Stella n’était pas une personne pieuse, et ce genre d’affirmation ne lui ressemblait pas.

Elle fut internée en psychiatrie pendant 5 semaines. Son traitement terminée, elle est retournée chez elle et n’a plus eu besoin de soins psychiatriques.

Le Dr. Schwarz, qu’elle rencontra des années plus tard, s’est penché sur son diagnostic de schizophrénie et pensait qu’il était erronné. Pour lui, les OVNIs qu’elle voyait n’étaient pas des hallucinations, mais des phénomènes bien réels. Il suggéra plutôt que Stella avait dû souffrir d’une psychose temporaire causée par ces phénomènes qu’elle expérimentait. Selon lui, elle avait dérapé et se croyait en contact avec Beelzebub parce que son esprit essayait de donner un sens à ces voix, ces images et ces visites qui la tourmentaient depuis des années.

Une énigme supplémentaire

En 1991, l’émission de télé Sightings voulait faire un reportage sur les expériences de Stella Lansing. Ils lui ont demandé s’ils pouvaient transférer le film contenant les images des « occupants » sur une cassette VHS afin d’être utilisé dans leur émission. C’est alors que quelque chose de troublant se produisit. C’est en transférant les images des occupants qu’ils se sont rendus compte que ces images contenaient du son… ce qui est techniquement impossible, puisque la caméra 8 mm de Stella Lansing ne pouvait pas capter le son. Sur cassette VHS, le son devenait disponible. Le très court segment de son contenait des voix humaines. 

Conclusion

Stella Lansing a continué toute sa vie à observer et étudier ces phénomènes étranges. Lors de son décès en 2012, elle n’avait toujours pas de réponse quant à l’origine de ce qu’elle voyait et captait sur film. 

L’incident ufologique de Varginha, au Brésil

En 1996, des observations d’OVNI, des rencontres avec des créatures étranges et des opérations militaires inhabituelles
s’accumulent dans la ville de Varginha, et forment un des dossiers les plus célèbres de l’ufologie brésilienne. 

varginha

Varginha est une ville industrielle du Brésil d’environ 100 000 habitants, située à 330 km au Nord-Est de Rio de Janeiro. Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1996, la ville dormait paisiblement, sans se douter que dans quelques heures, une série d’événements insolites allait se déclencher et troubler les habitants.  

Partie 1: Les OVNIs

OVNIs détectés par radar

13 janvier, au matin
Cette histoire a commencé au moment où NORAD a remarqué un ou plusieurs objets non identifiés volant en direction de l’espace aérien américain. Une fois qu’ils eurent quitté le ciel des États-Unis, ils se sont dirigés vers le Brésil. NORAD a immédiatement contacté les autorités brésiliennes. Plusieurs jets ont reçu l’ordre d’intercepter les objets aériens. Les radars brésiliens ont confirmé l’existence d’un ou plusieurs engins non identifiés se dirigeant vers la province de Minas Gerias, plus précisément dans le secteur de la ville de Varginha. 

Selon l’ufologue Claudeir Covo, un officier de l’armée lui aurait confié que « environ 40 objets non identifiés ont été enregistrés sur les radars brésiliens en janvier 1996. »

Un crash d'OVNI

13 janvier, au matin
Carlos de Souza, un homme d’affaire et pilote d’ultraléger, roulait sur l’autoroute lorsqu’il a vu un engin en forme de cigare voler à environ 120 mètres au-dessus de l’autoroute, faisant un bruit étrange. L’engin avait des fenêtres sur le côté, et semblait avoir un gros trou irrégulier sur le devant. Une lézarde courait depuis ce trou jusqu’au centre de l’engin, et une fumée en sortait. L’OVNI volait plutôt lentement, en direction du Nord, et s’est finalement écrasé quelque part entre Varginha et la ville voisine, Três Corações.

De Souza essaya de trouver le site du crash, conduisant avec son camion sur des chemins de terre. Après environ 20 minutes de recherche, il trouva un grand secteur sur lequel s’étalaient des débris, et il fut surpris de constater que l’armée et la police militaire étaient déjà sur les lieux, entourant le site du crash avec un hélicoptère, une ambulance, deux camions, plusieurs voitures et environ 40 soldats armés. Les débris semblaient être des pièces de métal gris. De Souza n’a pas vu de victimes. Un des soldats lui a demandé de quitté le lieu et de ne pas parler de ce qu’il venait de voir. 

Il est clair que de Souza a désobéi a la consigne de silence, puisque son témoignage se retrouve dans plusieurs livres et magazines, et ce, dans plusieurs pays. Plus tard, il recevra des menaces de la part d’étrangers dans le stationnement d’un restaurant.

OVNI près d'une ferme

20 janvier, dans la nuit
Vers 1 heure du matin, dans une ferme juxtaposée à l’autoroute, Oralina de Freitas et son époux Eurico entendirent un tapage à l’extérieur. Jetant un coup d’oeil par la fenêtre, Oralina constata qu’il s’agissait du bétail qui s’affolait, courant et paniquant. C’est alors qu’elle remarqua un engin passer dans le ciel. « C’était un gros objet gris qui émettait de la fumée. Il n’avait pas de lumière et ne faisait aucun bruit. »

Elle appela son mari et tous les deux regardèrent passer l’objet pendant environ 40 minutes. « L’engin était très bas, et se rapprochait de plus en plus du sol, a expliqué Eurico. C’était de la grosseur d’un autobus, avec des choses qui bougeaient. Il recouvrait tout de fumée, une fumée claire. »

Eurico et Oralina montrant où ils ont vu l'objet volant

S'agit-il du même OVNI?

Il y a des ressemblances évidentes entre l’engin aperçu par de Souza au-dessus de l’autoroute, et celui observé par Oralina et Eurico, au point où on peut se demander s’il s’agit du même OVNI. Toutefois, les dates diffèrent. De Souza a fait son observation le samedi 13 février, alors que le couple a vu un OVNI le samedi suivant, le 20 janvier.

Certains chercheurs croient qu’un des témoins s’est trompé de date, et que les deux événement n’en forment qu’un seul, qui se serait produit tôt le matin du même samedi. Interrogés à ce sujet, les trois témoins restent fermes quant à la date donnée, et quant aux détails de leur témoignage.

Il semblerait donc qu’il y ait eu deux crash d’objets non identifiés près de Varginha en janvier 1996.

Encore plus d'OVNIs

Entre le 24 janvier et le 21 avril
Dans les mois qui suivirent, plusieurs autres observations d’OVNIS furent enregistrées à Varginha, à Passos, à Três Corações et dans d’autres villes du sud du Minas Gerais.

Mai 1997
Au printemps de l’année suivante, des OVNIs étaient observés tous les soirs peu après le coucher du soleil, au-dessus de Ribeiro Branco, une petite ville située à 350km de Sao Paulo. 

Partie 2: Les créatures non identifiées

Dans la journée du 20 janvier 1996, plusieurs témoins ont vu des créatures qu’ils décrivent tous à peu près de la même façon. Elles faisaient environ 1 m de hauteur. Elles avaient des yeux rouges et une peau huileuse et brunâtre. Elles avaient trois protubérances sur le front, et à l’endroit où il y aurait normalement dû y avoir une bouche, il n’y avait qu’un petit trou qui faisait un son étrange semblable au bourdonnement d’un essaim d’abeilles. 

Toutes ces observations ont eu lieu dans la ville de Varginha.

La créature dans les bois

20 janvier, au matin
Entre 8 h et 9 h 30, un groupe de passants a aperçu un « animal » étrange qui se promenait dans une zone boisée située à environ 2 km du centre-ville de Varginha. Puis, une femme a vu trois adolescents lancer des pierres sur la créature pour tenter de susciter une réaction. Elle leur a ordonné d’arrêter, et elle a appelé les secours.

Les pompiers se sont rendus sur les lieux vers 10 heures. Ils ont découvert une créature accroupie qui semblait blessée. Les pompiers l’ayant capturée, un camion de l’armée en provenance de l’Escola de Sargento das Armas (ESA – École Militaire de Sergents) est arrivée pour la prendre en charge. Le siège de l’école est situé dans la ville voisine, Três Corações. La créature a été placée dans une boîte, sous un drap à l’arrière du camion, et conduite au loin.

statue varginha

Le joggeur

20 janvier, dans l’après-midi
Vers 14 heures, un joggeur qui passait près du boisé dans le district Santana de Varginha, a vu sept soldats armés en formation entrer dans les bois. Quelques minutes plus tard, il a entendu trois coups de feu. Peu après, les soldats sont sortis du boisé, deux d’entre eux portant de gros sacs. Un des sacs contenait quelque chose qui bougeait encore. Les deux sacs ont été placés dans le camion de l’ESA, qui est ensuite parti vers une destination inconnue. 

Trois filles rencontrent une créature

20 janvier, dans l’après-midi
Il était environ 15 heures. Kátia Andrade Xavier, 22 ans et les deux soeurs Liliane de Fátima Silva, 16 ans, et Valquíria Aparecida Silva, 14 ans, se rendaient chez elles à pied. Normalement, elles prenaient toujours le même chemin, mais cette fois, elles avaient opté pour un raccourci à travers un terrain vague. 

En passant près d’un mur, Kátia a subitement crié de terreur. Se demandant ce qui avait effrayé leur amie, les deux autres jeunes filles ont tourné leur regard vers le mur et y ont aperçu une créature bizarre. Accroupie contre le mur, la créature tourna la tête vers elles et les regarda. 

« Cette chose était brunâtre, décrit Kátia. Elle n’était pas grande. Elle était accroupie, mais on voyait bien qu’elle était petite. J’avais l’impresion qu’elle était détrempée, avec une peau lisse et des yeux rouges qui nous fixaient. Ce ne pouvait pas être un humain, ni un animal.” 

Valquíria, Liliane et Kátia
Valquíria, Liliane et Kátia

La créature avait une grosse tête, disproportionnée par rapport à son corps, et des pieds en forme de V. Il y avait des marques sur sa peau qui ressemblaient à des veines, et des protubérances sur sa tête. 

“Ses bras étaient très minces, et ses yeux étaient comme deux billes rouges”, a décrit Valquíria.

La créature semblait à la fois désorientée et souffrante. Sa tête oscillait de façon alarmante.

varginha

Après avoir observé la chose pendant quelques secondes, les filles sont partie à la course. Elles se sont retournées une dernière fois et ont vu que la créature était toujours au même endroit. Elles se sont rendues chez elles. La mère de Liliane et de Valquíria était dans une boutique tout près, et elle a accouru pour retrouver ses enfants.

Kátia montrant l'endroit où elle a vu la créature

« Ensuite, j’ai dit: Maman, j’ai vu le diable », expliqua Liliane. « Elle m’a répondu: si le diable t’est apparu, il va apparaître pour moi aussi. » Et la mère des filles entrepris d’aller voir par elle-même. 

Lorsqu’elle rejoint le terrain vague, accompagnée par Kátia, cela faisait à peine 25 minutes que la rencontre avait eu lieu. Mais il n’y avait plus rien à cet endroit, sauf une tache sur le sol, des traces de pas et une forte odeur d’ammoniaque. Un maçon qui travaillait tout près leur a dit que des pompiers étaient venus capturer « cet animal bizarre ».

Le Dr John E. Mack a interrogé personnellement les trois jeunes femmes et il est convaincu de leur sincérité. Il a conclu que toutes les trois souffrent d’un traumatisme suite à cette rencontre. Il a déclaré: “Si je me trompe, je ferais mieux de déchirer mes diplômes.” 

Les trois filles n’ont jamais affirmé que la créature qu’elles avaient vue était un extraterrestre. Sans jamais la définir, elles expliquaient simplement qu’elles ne savaient pas d’où la créature venait. Lors des nombreuses entrevues qu’elles ont données, elles ont toujours dit les mêmes détails de la même façon et n’ont jamais renié l’histoire.

La tempête

20 janvier, fin de l’après-midi
Vers 18 heures, une violente tempête de pluie, accompagnée de grêle, a frappé la ville. 

Différents témoins avaient décrit des traces de pas dans les bois ressemblant à une main humaine ouverte en forme de V. Toutefois, la tempête a effacé ces empreintes.

Capture d'une créature par deux policiers

20 janvier, vers 20 heures
Sur la rue Benevenuto Braz Vieira, la même rue où les trois filles avaient vu une créature accroupie contre un mur, deux policiers militaires voient quelque chose d’étrange passer devant leur voiture de patrouille. Un des policiers, Marco Eli Chereze, est sorti pour capturer la chose, quelle qu’elle soit. Sans gants, et sans équipement de sécurité, il a capturé la créature et l’a mise sur le siège arrière de la voiture. Durant l’altercation, il s’est fait blesser au bras.

Les deux policiers l’ont emmenée dans un centre de soins, mais le personnel a refusé de prendre la créature. Alors, ils l’ont emmenée à l’Hôpital Régional de Varginha. Des témoins affirment qu’une section de l’hôpital a été mise en isolation pour environ deux jours, jusqu’à ce que la créature soit retirée des lieux.

Événements étranges à l'hôpital

20 janvier, en soirée
Un peu après 18 heures, des camions de l’armée se sont présentés à l’Hôpital Régional au centre-ville de Varginha. Comme c’était un samedi soir animé, de nombreuses personnes étaient sur place, et ont été témoins de leur arrivée. Ils ont vu que l’Armée apportait un corps pour l’autopsie. Les témoins ont rapporté que le personnel de l’hôpital leur a fait rapidement savoir qu’ils devaient repartir avec le corps, car « cet hôpital est seulement équipé pour traiter les humains »

Dans les jours suivants
Dans les jours qui ont suivi, la population a remarqué de nombreux véhicules de l’armée, de la police et des pompiers entourant les deux hôpitaux de la ville. Ils racontent qu’une créature a été transférée de l’Hôpital Régional à l’Hôpital Humanitas.

22 janvier
Dans l’avant-midi, un certain nombre de véhicules provenant de l’Université de Sao Paulo, ainsi que deux américains transportant un étrange dispositif, sont entrés à l’Hôpital Humanitas. 

Dans la soirée, une opération militaire apparemment conduite par la « S-2 » (intelligence brésilienne), avait pour but de retirer une créature morte de l’hôpital. Au moins trois camions ont été nécessaires pour l’opération, l’un d’eux servant à transporter le cadavre, alors que les deux autres étaient des leurres. Selon des militaires qui auraient été impliqués dans l’opération, le corps sentait vraiment mauvais. Il a été emmené à l’Université où le Dr Badan Palhares, un spécialiste en autopsie de renommée mondiale, l’aurait examiné. 

Morts insolites au zoo

20 janvier, dans l’après-midi
La biologiste Leila Cabra, qui travaillait au zoo de Varginha à l’époque, se rappelle que le 20 janvier, elle était à la maison avec ses enfants, mais qu’à cause d’un orage violent dans l’après-midi, elle avait décidé de faire un saut au zoo pour voir si les animaux allaient bien. « Quand je suis arrivée là, Nelson, le gardien, m’a dit: Mme Leila, les pompiers sont venus ici avec un animal vraiment étrange, et m’ont dit qu’ils voulaient le donner à vous, et à personne d’autre. » Leila lui a alors répondu: « Nelson, si c’est important, ils vont revenir. »

Mais ils ne sont pas revenus, et le lendemain, toute la ville parlait de créatures provenant d’un autre monde.

Dans les mois suivants
Mais dans les mois qui ont suivi, entre février et avril, cinq animaux du zoo sont morts subitement. “Ils sont simplement décédés, sans qu’il y ait d’explication plausible”, explique Leila. Les animaux appartenaient à des espèces de cerfs, de tapirs et d’ocelots. 

Leila et le vétérinaire du zoo ont fait des autopsies sur les animaux morts et les prélèvements qu’ils ont faits ont été envoyés à un laboratoire à Belo Horizonete pour être étudiés. Une substance toxique et caustique non identifiée a été détectée. Le vétérinaire a ajouté qu’un noircissement de la muqueuse de l’estomac et de l’intestin a été détecté durant les autopsies des animaux. 

« C’était ça le problème. Ils avaient tous les mêmes symptômes à l’autopsie, mais c’était des espèces complètement différentes, avec des diètes différentes, et vivant dans des secteurs différents du zoo. »

En avril 1996, une femme assise à la véranda d’un restaurant au zoo de Varginha, a vu une créature étrange correspondant à la même description que les créatures aperçue à Varginha en janvier, la regarder de derrière une barrière quelques mètres plus loin. La créature s’est ensuite enfuie, sautant par-dessus un mur bas. Les morts étranges parmi les animaux du zoo ont cessé après cette observation

Observations subséquentes de créatures

Quelques jours après le 20 janvier
Le cadavre d’un créature a été trouvé sur une route. Des militaires brésiliens s’y sont rendus avec une hâte inhabituelle et ils ont ramassé le corps. 

En mai
Un étudiant roulait sur l’autoroute près de Varginha lorsqu’il a vu une créature étrange traverser la route devant lui, pour ensuite rebrousser chemin et se cacher dans des buissons le long de la route. Lorsqu’il a partagé son témoignage, il s’est rendu compte que l’endroit où il avait fait cette observation se trouvait tout près de la ferme d’Oralina et Eurico, ceux qui avaient vu un engin volant émettant de la fumée le 20 janvier.

Partie 3: Les démentis officiels

Démentis concernant le policier Marco Chereze

La police a déclaré que Marco Chereze, le policier qui avait capturé une créature sans équipement de sécurité, n’était pas de service cette nuit-là, mais ces informations sont niées par la famille de Marco.

Démentis de l'armée, des hôpitaux et de l'Université

L’Université, ainsi que le Dr Palhares (le spécialiste en autopsie), nient avoir été impliqués dans de tels événements. L’hôpital a aussi nié toute participation, et a expliqué que les nombreux véhicules officiels étaient présents sur place parce que l’exhumation d’un corps humain demandait « beaucoup de légistes et une escorte officielle ».

Les autorités brésiliennes nient aussi l’histoire dans son intégralité. Ils affirment qu’aucune créature n’a été trouvée ou transportée, et que les militaires faisaient des patrouilles de routine. Les militaires de l’école Sargentos das Armas ont nié pendant des mois avoir été présents à Varginha le 20 janvier. Mais ils se sont rétractés en 1997, pour finalement admettre qu’un véhicule militaire était passé par Varginha le 20 janvier afin de se rendre chez un concessionnaire pour une réparation. En chemin, les soldats se seraient arrêtés sur le bord de la route pour aider un couple de nains dont la femme était en train d’accoucher. Selon eux, les témoins ont confondu la femme naine avec une créature extraterrestre.

Mudinho

L’armée affirme que les trois jeunes femmes n’ont pas vu de créature brunâtre ce jour-là dans un terrain vague, mais plutôt un homme handicapé surnommé “Mudinho” qui s’était couvert de boue. 

L’homme en question, dont le nom est Luis Antonio de Paula, a 34 ans. Il est sourd et muet, et il a un retard mental. Toutefois, son corps n’est pas difforme, il a une apparence normale. Il fait 1,70 m, a le teint clair et les yeux noisette. 

Mudinho et sa famille vivent à environ trois pâtés de maison de l’endroit où la créature a été apeçue par les trois jeunes femmes. Les voisins et les gens du quartier le connaissent bien, car Mudinho n’aime pas rester dans la maison toute la journée et passe du temps dehors à observer les gens et les voitures. Parfois, il s’accroupit pour regarder les insectes. Les gens l’aiment bien, et lui offrent parfois du chocolat ou autre gâterie. Ils savent qu’il est inoffensif.  

Mudinho
Mudinho

Parmi ceux qui le voient régulièrement, il y a les trois filles. Elles le croisent souvent, et Kátia lui donne parfois une cigarette. Elles n’ont jamais peur de lui. Autrement dit, si c’était Mudinho qui s’était tenu accroupi contre le mur, même couvert de boue, les filles l’auraient reconnu et n’auraient pas été terrifiées. 

La famille de Paula est offensée que l’armée suppose que les témoins aient confondu Mudinho avec une créature horrible. Ils ajoutent que Mudinho est propre et bien nourri, et qu’il ne se promène jamais couvert de boue.

Tentative de réduire les trois filles au silence

Environ 4 mois après avoir vu la créature, les trois jeunes femmes se sont vues offrir une bonne somme d’argent pour nier toute l’histoire. Dans une entrevue accordée à EPTV Sul de Minas en 2006, elles ont expliqué que le 29 avril, vers 22 heures, cinq hommes se sont présentés chez elles. « Ils voulaient que nous réfutions ce que nous avions vu devant une caméra. Ils allaient nous payer », a expliqué Liliane. Elles n’avait aucune idée qui étaient ces hommes. Elles n’ont pas révélé le montant d’argent qui leur a été offert, mais elles ont expliqué que c’était assez pour quitter le Brésil. « Nous avions peur. Nous avons pensé accepter. »

Les hommes leur ont ensuite fait des pressions au téléphone, et la mère de Liliane et Valquíria a été suivie. Afin d’éviter que ces choses continuent de se produire, elles ont décidé de parler à la télévision de ce qui arrivait, et le harcèlement a cessé.

Partie 4: Les conséquences

Mort d'homme

Le 15 février 1996, Marco Chereze, le policier militaire de 23 ans qui avait attrapé une créature, est mort.  

Peu après avoir capturé la créature, le policier a dû subir une intervention pour qu’on lui retire un petit abcès. Après la chirurgie, il était fiévreux et était pris de douleurs à plusieurs endroits du corps.

Le cardiologue Cesário Lincoln Furtado, un des médecins qui a essayé d’aider Marco, a expliqué que tous les tests possibles avaient été faits, mais qu’aucun diagnostic clair n’avait pu être établi. “Un autre médecin et moi-même lui avons donné les meilleurs antibiotiques que nous avions, mais sa santé ne s’améliorait pas. C’était comme si on lui avait donné de l’eau avec du sucre”, a dit Furtado.

Après quelques jours au centre de soins intensifs, le policier est mort d’une infection généralisée. La cause de l’infection est inconnue.

Marco Eli Chereze
Marco Eli Chereze

Son épouse, Valéria Chereze, a demandé à voir son rapport de décès officiel, mais pendant des mois, les autorités ont refusé. Lorsqu’elle en a finalement eu une copie, certaines pages étaient manquantes. « Marco était en parfaite santé. Il n’attrapait même pas de rhumes », se rappelle-t-elle. « Peu avant sa mort, il devenait nerveux et changeait de sujet à chaque fois que quelqu’un mentionnait le cas des extraterrestres. Et maintenant, ses collègues de travail m’évitent. »

Répercussions sur la vie des trois filles

La vie des trois filles a été transformée suite à leur rencontre avec la créature. Elles ont été harcelées par les médias et par les curieux, elles ont été la cible de constantes moqueries, et on les a accusée d’être des opportunistes. Certains emplois leur ont même été refusés à cause de cette histoire. Liliane raconte qu’elle a dû quitter l’école, et qu’elle ne voulait plus sortir de chez elle. « [Cette histoire] n’a jamais été bonne pour nous”, explique-t-elle.

Kátia, qui était enceinte à l’époque, a souffert d’anxiété durant toute sa grossesse. Des gens lui répétaient fréquemment qu’elle portait l’enfant de la créature, et à force de les entendre, elle s’est mise à y croire, et est tombée en dépression. Elle a aussi divorcé.

Valquíria explique que cette histoire ne leur a apporté que des malheurs, et que sa soeur et elle ne veulent plus en parler.

Crash d’OVNI au Texas en 1897

Suite au crash d’OVNI, le corps du pilote,
qui n’était pas « un habitant de ce monde »,
aurait été enterré dans le cimetière local.

En 1897, la petite ville d’Aurora au Texas comptait environ 3000 habitants. Le samedi 17 avril de cette année-là, vers 6 heures du matin, ceux parmi les habitants d’Aurora qui étaient déjà levés, ont pu assister à un étrange spectacle. Dans le ciel, un OVNI en forme de cigare est apparu, se déplaçant du sud vers le nord. Contrairement aux dirigeables qui existaient à l’époque, cet OVNI était construit «d’un métal inconnu, qui ressemblait un peu à un mélange d’aluminium et d’argent». Un témoin a estimé que l’engin devait peser plusieurs tonnes.

L’observation s’est produite à une époque où de nombreuses apparitions de « dirigeables étranges » (des OVNIs en forme de cigare) étaient signalées un peu partout aux États-Unis. S. E. Haydon, un résident d’Aurora, a décrit l’événement dans un article de journal en supposant que c’était le même engin qui circulait partout dans le pays.

« Vers 6 heures ce matin, les lève-tôt d’Aurora ont été abasourdis devant l’apparition soudaine du dirigeable qui sillonne le pays. Il voyageait en direction du nord et beaucoup plus près de la terre qu’il l’a fait dans le passé. »

Haydon a écrit dans le « Dallas Morning News » que l’engin étrange semblait avoir des problèmes mécaniques. Il a ralenti jusqu’à environ dix à douze milles à l’heure et a commencé une manoeuvre pour s’approcher du sol.

Haydon a déclaré que les habitants d’Aurora regardaient avec stupeur le dirigeable se déplacer lentement au-dessus du centre-ville pour se diriger ensuite vers le nord en direction de la propriété du juge J. S. Proctor. Par la suite, l’OVNI est entré en collision avec une éolienne sur le terrain du Juge et « s’est brisé en pièces dans une terrible explosion, dispersant des débris sur plusieurs acres de terrain ». L’accident a détruit l’éolienne, le réservoir d’eau adjacent et le jardin de fleurs du juge.

crash d'ovni aurora texas 1897, illustré par Neil Riebe
Crash d'ovni à Aurora au Texas en 1897, illustration de Neil Riebe

Le corps du pilote

Parmi les débris, les habitants ont retrouvé le corps du pilote. Des témoins ont déclaré que le pilote n’était pas un être humain. Haydon écrit dans son récit: « Le pilote du navire était apparemment seul à bord et, bien que sa dépouille était gravement défigurée, il en restait assez pour voir qu’il n’était pas un habitant de ce monde. » Un autre témoin, monsieur T J. Weems, officier du service des transmissions américaines et spécialiste de l’astronomie, a déclaré: «Le pilote pourrait être de Mars».

Dans le cas de l’OVNI qui a explosé en 1891 au-dessus de Dublin, au Texas, des papiers contenant des écritures étranges ont été trouvés. La même chose s’est produite à Aurora. Lorsque les citadins ont examiné le corps du pilote, ils ont constaté qu’il transportait des papiers écrits dans un alphabet inconnu, qualifiés d’hiéroglyphes par les témoins, et le contenu en était donc incompréhensible.

Les débris du crash d'ovni

La rumeur du crash s’est vite propagée dans les villes des alentours, et de nombreux curieux se sont rendus sur le site de l’accident. Haydon a commenté:« Aujourd’hui, la ville est pleine de gens qui sont venus voir l’épave et qui recueillent des morceaux de l’étrange métal parmi les débris. » Il est possible que certains morceaux de l’épave mystérieuse existent encore aujourd’hui, entreposés puis oubliés. Cependant, aucun morceau de l’épave n’a été officiellement retrouvé.

L’Associated Press a plus tard raconté qu’un professeur de la North Texas State University a découvert des fragments de métal près de l’emplacement de la ferme du Juge Proctor. L’un de ces fragments était, selon lui, très intrigant, car il était principalement constitué de fer, mais n’avait aucune propriété magnétique. Le professeur a également déclaré qu’il était perplexe parce que le fragment était brillant et malléable, au lieu d’être terne et cassant comme du fer.

Après l’accident, les habitants ont tenté d’en savoir plus sur la façon dont l’OVNI était construit, et sur ce qui le faisait voler. Cependant, Haydon a déclaré que l’engin était « trop endommagé pour que l’on puisse tirer une conclusion sur sa construction ou à sa méthode de propulsion. »

On a rapporté que les derniers débris du crash d’OVNI ont été jetés dans le puits situé tout près de l’éolienne endommagée, alors que d’autres débris ont été enterrés avec le corps du pilote. Aux alentours de 1945, Brawley Oates a acheté la propriété du Juge Proctor. Il a entrepris de nettoyer le puits et de retirer les débris qui y avaient été jetés afin de l’utiliser comme source d’eau. Toutefois, Oates a plus tard développé un cas extrêmement sévère d’arthrite, blâmant l’eau du puits pour sa maldie. Il disait que les débris avaient contaminé l’eau. Oates a finalement scellé le puits avec une dalle de béton et a construit une dépendance au-dessus de la dalle.

La pierre tombale

Deux jours après l’accident, le Dallas Morning News annonçait que les obsèques du pilote auraient lieu le 18 avril. Un autre journal, The Fort Worth Register, a déclaré: « Le pilote, qui n’était pas un habitant de ce monde, a reçu un enterrement chrétien au cimetière d’Aurora. » Lorsque le pilote a été enterré, un marqueur a été placé sur sa tombe.

Le Bureau International UFO a mené une enquête sur le crash d’OVNI dans les années 1970. À l’aide d’un détecteur de métal, il fut déterminé que la supposée tombe du pilote contenait vraiment du métal. Les enquêteurs ont demandé la permission de creuser et d’exhumer le corps, ainsi que les débris, mais les officiels responsables du cimetière ont refusé. Les habitants d’Aurora étaient en colère qu’on veuille creuser dans le cimetière des membres de leurs familles, et certains ont accueilli les enquêteurs avec des carabines. Aucune exhumation ne fut faite.

Bill Case, un journaliste, a publié en 1973 un article sur l’étrange pilote enterré à Aurora, et peu après la publication de son article, la pierre tombale du pilote fut volée et n’a jamais été retrouvée.

Dans les années 2000, MUFON (un organisme à but non lucratif menant des enquêtes sur des cas d’OVNI) est allé dans le cimetière pour recueillir des données. Au-dessus de la supposée tombe du pilote, leur détecteur de métal ne captait rien, comme si la tombe avait été vidée de tout métal. De plus, un tuyau de trois pouces de diamètre avait été placé dans le sol, à l’emplacement de la pierre tombale manquante. En 2010, un nouvelle pierre tombale fut placée, mais elle fut volée de nouveau. Un nouveau marqueur aurait été placé récemment. 

cimetière d'Aurora texas
Pierre tombale marquant peut-être la tombe d'un extraterrestre au cimetière d'Aurora au Texas

Cette plaque commémorative est située près de l’entrée du cimetière d’Aurora, et relate en quelques lignes l’histoire du cimetière. Une seule ligne fait allusion au crash d’OVNI: « Ce site est également réputé pour la légende d’un crash d’ovni qui aurait eu lieu dans les alentours en 1897, et le pilote, mort dans le crash, aurait été enterré ici. »

Marqueur historique d'État au cimetière Aurora

Conclusions

Plusieurs prétendent que l’histoire a été entièrement fabriquée par les résidents d’Aurora pour intéresser les touristes, et aider la ville à ne pas mourir. 

Mary Evans, une habitante d’Aurora, affirme se rappeler du crash. Elle avait quinze ans à l’époque, et ses parents s’étaient rendus au lieu de l’accident, mais lui avaient interdit de venir. Elle se rappelle que les restes du pilote, « un petit homme », ont été enterrés dans le cimetière d’Aurora. 

Que le crash ait eu lieu ou non, cette légende continue de fasciner les gens, et jusqu’à aujourd’hui, des touristes vont visiter le cimetière où « un pilote d’un autre monde » a été enterré. Enfin, peut-être.

Bataille dans le ciel au 16ème siècle

Est-ce un événement ufologique qui fut observé par un grand nombre de personnes 

dans le ciel de Nuremberg, en Allemagne, en 1561?

Une gravure de l’époque le laisse croire…

Hanns Glaser était une sorte de journaliste dans l’Allemagne du 16e siècle. Il a décrit un événement rare et intriguant survenu tôt le matin du 14 avril 1561 dans la ville de Nuremberg. Sa gravure sur bois montre un ciel rempli d’objets étranges et de la fumée provenant du sol où certains objets semblent s’être écrasés.

La gravure est accompagnée d’une description parlant de cylindres et d’objets sphériques volant dans les airs, engagés dans un combat. Plusieurs objets étaient rouges, et il y avait “une chose semblable à un long fer de lance épais et noir, son emmanchement orienté à l’est et sa pointe à l’ouest. »

Selon Glaser, la scène a été observée par de nombreux habitants de Nuremberg. La bataille d’objets volants a duré plus d’une heure, et les témoins ont été en mesure de discerner quel camp était en train de gagner. Ils ont précisé que certains objets sont tombés sur le sol «dans une immense fumée», tandis que d’autres se sont envolés au loin pour disparaître «dans le soleil».

Glaser conclut dans son rapport qu’il s’agit probablement d’un signe de Dieu.

incident ufologique de Nuremberg

Événement ufologique

Bien que pour certains, l’incident supposément survenu à Nuremberg n’est qu’une absurdité de l’époque, un nombre croissant de scientifiques, d’historiens, d’archéologues et de géologues considèrent la théorie de l’événement ufologique comme fort plausible. Il pourrait réellement y avoir eu une bataille d’engins volants dans le ciel allemand au 16ème siècle.

Certains sceptiques affirment que les habitants de Nuremberg ont réellement observé quelques chose dans le ciel ce jour-là, mais qu’il s’agit d’un halo solaire. 

halo solaire
Halo solaire

Comment étaient perçus les OVNIs à cette époque?

Une des différences majeures entre les observations d’OVNIs des gens de cette époque et les nôtres, c’est que ceux qui racontaient leurs observations ne se faisaient pas moquer d’eux. De plus, ils ne pouvaient pas confondre les OVNIS avec d’autres objets volants, comme des avions, des ballons météorologiques ou toute autre technologie moderne qui n’existait pas à l’époque. 

Une autre différence se trouve dans l’interprétation de l’événement: alors qu’ils croyaient être témoins d’un acte de Dieu, nous pensons à notre époque qu’il s’agit d’une technologie aéronautique plus avancée que la nôtre. 

Traduction complète du texte de la gravure

incident ufologique de Nuremberg

À l’aube du 14 avril 1561, entre 4 et 5 heures du matin, une terrible vision est apparue sur le soleil, une vision effrayante vue par de nombreux hommes et femmes, aux portes de la ville de Nuremberg, et dans la campagne. D’abord, sont apparus au milieu du soleil deux arcs semi-circulaires rouge sang, comme la lune dans son dernier quartier. Et dans le soleil, au-dessus et en dessous et des deux côtés, la couleur était celle du sang, il y avait une boule ronde de couleur ferreuse, partiellement mate et partiellement noire. D’autres sphères, de la couleur du sang, formaient des cercles de chaque côté du soleil, il y avait des sphères en grand nombre, certaines par rangs de trois, d’autres par groupes de quatre qui formaient un carré, et certaines se tenaient seules. Entre ces dernières on voyait des croix rouge sang, et des trainées rouge sang devenant plus épaisses à l’arrière, et malléables comme des tiges de roseaux à l’avant. À cette vision se mêlaient trois grands cylindres, un à gauche, un à droite et un troisième au-dessus du tout. Et dans ces cylindres étaient quatre sphères et plus.

Tous ceux-là on commencé à se battre entre eux : on rapporte que les sphères sont d’abord entrées dans le soleil, et en sont ressorties pour s’entrechoquer, les grands cylindres ont commencé à se tirer dessus avec des sphères. Pendant une bonne heure, tout cela a combattu violemment et lutté jusqu’à épuisement des forces en s’élevant et s’abaissant devant le soleil. Enfin, comme il a été rapporté, tous les objets ont chuté vers la terre, comme s’ils voulaient tout incendier et sont finalement tombés sur le sol dans un grand élèvement de vapeur et se sont dissous. Après ce spectacle, on raconte qu’est apparue dans le ciel une chose semblable à un long fer de lance épais et noir, son emmanchement orienté à l’est et sa pointe à l’ouest.

Mais ce que tous ces signes signifient, Dieu seul le sait. Mais comme nous avons vu se succéder ces derniers temps dans le ciel tant de signes différents que Dieu tout-puissant a fait apparaître — comme s’il voulait nous faire faire pénitence pour notre vie de péchés — nous sommes si ingrats que nous négligeons de tels signes et prodiges, et que nous plaisantons sur le sujet et en faisons fi. Il est à craindre que Dieu nous inflige une terrible punition pour notre ingratitude. Cependant ceux qui craignent Dieu ne le négligeront nullement et tous ceux-là garderont fidèlement l’avertissement de leur Père miséricordieux, amélioreront leur vie et serviront Dieu avec joie pour que celui-ci détourne de nous sa colère et la punition méritée. Pour que nous comme ses enfants puissions vivre ici pour un temps et là-bas pour l’éternité.

Que Dieu nous vienne en aide. Amen.

Par Hans Glaser, peintre de lettres à Nuremberg.

Un incident similaire est survenu à Bâle, en Suisse, le 7 août 1566

Le 7 août 1566, à l’aube, de nombreux citoyens apeurés de Bâle (Suisse), virent pendant plusieurs heures des sphères noires prendre part à une formidable bataille aérienne, envahissant le ciel de leur ville. Un tract rédigé à l’époque par l’historien Samuel Coccius, le rapportait comme un événement religieux.

Quelques jours auparavant, le 27 juillet, vers 21 heures, les témoins ont vu le soleil changer de forme et de couleur: « Tout d’abord, le soleil a perdu tout son éclat, il n’était pas plus gros que la pleine lune, et finalement, il a semblé pleurer des larmes de sang et l’air derrière lui est devenu noir. » Le lendemain matin, « le soleil s’est levé vers six heures et s’est couché avec le même aspect que la veille. Il a éclairé les maisons, les rues et les alentours comme si tout était rouge sang et ardent. »

Et enfin, le 7 août, le tract a enregistré:
« À l’aube du 7 août, nous avons vu de grandes sphères noires qui allaient et venaient avec une grande rapidité devant le soleil, se comportant comme si elles menaient une bagarre. Beaucoup d’entre elles étaient rouge ardent et se sont rapidement effondrées avant de s’éteindre. »

incident ufologique de bâle, suisse

Une autre théorie: le glissement temporel

Certains ont fait remarquer que les gravures sur bois et les descriptions de l’événement ressemblent beaucoup à un combat aérien moderne opposant des avions de forces opposées. En outre, les objets en forme de croix ressemblent au profil d’un avion de chasse de la Seconde Guerre mondiale qui prend de l’altitude dans un angle raide. 

Certains, donc, ont suggéré que la bataille qui a été vue par des témoins du 16ème siècle était en réalité une bataille aérienne de la Seconde Guerre mondiale, et qu’une sorte de glissement temporel aurait permis aux habitants de Nuremberg d’être témoin en 1561 d’un événement qui ne se produirait pas avant 400 ans.

chasseurs de la deuxieme guerre mondiale