13 histoires de fantômes à l’hôpital

13 histoires de fantômes à l’hôpital

13 histoires réelles racontées par du personnel médical

1

Marie Berçante

Marie est une nonne qui est morte à l’âge de 30 ans, dans un accident de la route tout près de l’hôpital, dans les années 1950. Presque chaque patient qui fut hospitalisé dans la chambre 12 depuis la mort de Marie s’est plaint d’apercevoir une femme en habits blancs, se berçant d’avant en arrière près de leur lit. 

Apparemment, cette nonne ne regarde jamais personne dans les yeux… elle ne fait que regarder par la fenêtre, qui se trouve du côté gauche du patient, juste au-dessus de sa tête. Cette fenêtre surplombe le cimetière de l’hôpital où sont enterrées les nonnes décédées. 

Pour en finir, nous avons condamné la chambre 12, et c’est devenu une pièce d’entreposage, où personne ne va seul, sauf si c’est absolument nécessaire. (réf.1)

chaise bercante

2

Qui est derrière vous?

Chaque soir, avant que le prochain quart de travail commence, je fais le tour de mes patients pour m’assurer que tout va bien, que leur pichet d’eau est rempli, etc. Normalement, je fais cela peu après le coucher du soleil. Ce soir-là, trois différents patients, dans trois chambres différentes m’ont tous dit qu’ils avaient peur du grand homme maigre qui se tenait debout dans la pièce, et ils ont tous les trois pointés du doigt juste derrière mon épaule. Troublant. (réf.1)

3

L'infirmière fantôme

Je travaillais de nuit et j’avais décidé de m’acheter une boisson gazeuse dans la machine distributrice. Cette machine était dans le couloir qui n’était pas visible des unités qui étaient ouvertes. Je marchais donc le long de cet interminable couloir qui menait vers une unité récemment fermée, ayant été déménagée ailleurs. Il était environ 3 heures de matin, lorsque j’ai vu une infirmière sortir de l’unité fermée et disparaître de ma ligne de vue jusqu’à une niche avec 4 portes d’ascenceur.

Ma première pensée quand je l’ai vue était « c’est bizarre, qu’est-ce que quelqu’un ferait dans une unité fermée? » L’infirmière, qui avait l’air d’un réel être humain en chair et en os, portait une robe blanche, des bas blancs avec des chaussures d’infirmière, et elle avait une coiffe d’infirmière sur la tête. Ça faisait des décennies que j’avais vu quelqu’un habillé comme ça. Plus tard dans la nuit, j’ai mentionné cette anecdote au hasard à un collègue, qui m’a répondu « Oh! Tu as dû voir l’infirmière fantôme! »

La rumeur voulait que cette unité avait fermé parce que trop de patients s’étaient plaint au personnel d’une « infirmière en robe blanche » qui était venue les voir dans leur chambre et leur avait parlé, alors le personnel refusait de retourner y travailler. (réf.2)

4

Qui est Satana?

Je suis infirmière en psychiatrie. Mon premier emploi était dans un petit hôpital psychiatrique de 35 lits, en Californie. Une nuit que j’étais de quart, j’ai reçu un appel de la station de police me demandant si tout allait bien ici. Mais bien sûr que tout se passait bien. Tous les patients étaient endormis et c’était une nuit normale. Le policier m’a expliqué qu’ils ont reçu un appel d’urgence 911 provenant de notre hôpital, d’une « petite fille » qui disait s’appeler Satana. Elle a demandé de l’aide, puis elle a raccroché. Ils ont pu me dire de quelle extension l’appel avait été fait, et ça provenait de la pièce d’arts plastiques. Personne ne va dans cette pièce la nuit. Jamais. Il n’y avait pas beaucoup de personnel qui travaillait la nuit, et en tant que superviseur, je savais où se trouvait chaque employé à tout moment. Aucun patient n’aurait pu y entrer, puisque c’était sous verrou. Par la suite, cet événement se reproduisait environ une fois par mois. (réf.3)

5

Chaises roulantes tamponneuses

Je suis un technicien ambulancier en Californie. J’ai reçu un appel vers 2 ou 3 heures du matin, pour un patient dans un centre de réhabilitation. En se rendant à l’étage, nous sommes passés devant une pièce dont la porte était entrouverte et qui contenait quelques chaises roulantes. Je n’y ai pas vraiment prêté attention.

(…) Nous parlions avec une des infirmières. Un « cric » s’est fait entendre, provenant de la pièce que nous avions vue plus tôt, et l’infirmière nous a expliqué que cette pièce était hantée, et que personne n’était sensé y aller.

Il s’avéra que finalement, nous n’avions pas besoin de transporter le patient. Nous avons dit aurevoir aux infirmières, et alors que nous passions de nouveau devant cette fameuse pièce, un autre premier répondant, mon partenaire et moi y avons jeté un oeil en même temps et nous y avons vu deux chaises roulantes foncer l’une dans l’autre, s’arrêter, puis se tourner vers nous. Tous les trois avons été pris de peur, et nous sommes sortis le plus rapidement possible. (réf.4)

Art par samael

6

Apparition

Mon oncle travaille dans le département des soins pour enfants. Il y a environ 2 ans, pendant le quart de nuit, un technicien s’est présenté à la station d’infirmières et a dit à mon oncle « Je viens juste d’apercevoir un enfant entrer dans la salle commune, et quand je suis allé voir, il n’y avait personne. » Mon oncle a allumé la caméra de sécurité. Le technicien et lui étaient en train de la visionner, lorsque l’enfant est subitement apparu à la caméra, et se tenait là, debout. Les deux ont immédiatement fait un bond en arrière et le technicien a dit à mon oncle qu’il partait pour sa pause-café. Le pauvre homme est parti pendant 2 heures. (réf.3)

7

La glace et le feu

Hôpital près de l’Océan Arctique. Il y a quelques années, un incendie tragique dans une tente a fait un mort et a laissé un autre homme blessé. Le survivant avait essayé de sauver son ami, mais le feu était trop fort. Lorsque le survivant s’est aperçu qu’il n’y avait plus rien à faire, il s’est précipité jusqu’à la ville pour demander de l’aide. Il a couru au poste infirmier et pendant qu’il attendait qu’une infirmière vienne l’aider, il pleurait, le visage enfoui dans les mains. Tout en sanglotant, il entendit des pleurs près de lui. Il a levé les yeux, et à sa grande surprise il a vu son ami assis tout près, pleurant lui aussi. Il racontera plus tard que c’était comme si son ami ne savait pas qu’il était mort. (réf.3)

8

La dame inconsciente

Une fois, nous avions comme patiente une dame qui était arrivée inconsciente à notre unité, et qui est restée inconsciente les 3 jours qu’elle était avec nous. Pendant la nuit, la patiente qui était dans le lit du côté opposé au sien a fait sonner sa cloche d’appel. Nous sommes allés la voir et elle s’est dit inquiète à propos de l’autre patiente. Je lui ai dit que je comprenais que la situation était triste, mais de ne pas s’inquiéter car nous prenions soin d’elle. Elle m’a alors dit « non, très cher, tu ne comprends pas, elle s’est levée et est sortie de la chambre dans sa robe de nuit il y a environ 10 minutes et n’est pas revenue ». Je suis donc allé voir cette patiente et elle était décédée. (réf.5)

9

Mais qui l'empêchait d'appeler le 911?

J’ai été envoyé chez une vieille dame qui avait mal au dos. Quand nous sommes arrivés, elle était assise dans son salon et elle a dit « les gens dans ma chambre ne me laissaient pas appeler le 911 », et elle a ajouté « ils vous voient mais ils ne vous aiment pas ». Elle a expliqué que ses douleurs duraient depuis des semaines mais qu’elle n’osait pas appeler parce que « ils » lui avaient dit de ne pas le faire. Honnêtement, je pensais qu’elle parlait de personnel infirmier. Le capitaine a vérifié sa chambre et il n’y avait personne. Personne d’autre non plus dans l’appartement. Nous avons vérifié ses signes vitaux et l’avons installée dans l’ambulance pour l’emmener à l’urgence.

Pendant qu’elle était dans l’ambulance, elle marmonnait constamment à elle-même. Je ne pouvais m’empêcher de penser « Wow… quelle vieille folle! » 

À un moment donné, elle a regardé dans le siège à côté d’elle est a dit « oh mon Dieu, je suis désolée pour ce qui vous est arrivé. Ça a l’air de vous avoir fait mal, mais je suis contente que vous soyez en paix maintenant. » Elle se tourne vers moi et dit: « Vous n’étiez pas là pour l’accident, mais il dit quand même merci. » Ce qu’elle ne savait pas, c’est que lors du quart précédent, les ambulanciers avaient répondu à un cas de grave accident de la route, et leur patient était mort de ses blessures.

Finalement, elle avait un cancer de la colonne qui s’était propagé jusqu’à son cerveau (ce qui lui donnait des douleurs au dos), et elle est décédée quelques heures après que nous l’eûmes emmenée. 

Maintenant je me demande toujours qui peut bien être avec moi dans l’ambulance. (réf.4)

fantômes dans l'ambulance

10

La petite fille avec un ruban dans les cheveux

(…) Il y avait 3 patients noirs dans la cinquantaine qui, s’ils étaient sous sédatif, même à faible dose, nous posaient des questions sur la petite fille noire avec un ruban dans les cheveux qui s’assoyait au pied de leurs lits. 

L’un d’eux a dit « elle m’a demandé comment j’allais, et ensuite elle s’est levée et est partie dans cette direction », tout en pointant en direction de la fenêtre du deuxième étage. Il a fait une pause, a ouvert grand les yeux et a dit « Mais j’imagine qu’elle n’a pas pu quitter la pièce par là, hein? »

Personnellement, je pense qu’elle prenait soin de ceux qui étaient comme un grand-père pour elle. (réf.1)

11

L'étude est terminée

Comme c’est le cas pour plusieurs vieux hôpitaux, notre hôpital était, dans l’ancien temps, dirigé par des nonnes. Une de nos unités a été convertie en laboratoire d’étude du sommeil pour tester les patients en consultation externe. Lors d’un certain quart, en plein milieu de la nuit, je regardais nos écrans de surveillance quand j’ai vu cinq patients commencer simultanément à retirer leur équipement. Je suis allé dans la première chambre et j’ai demandé ce qui se passait, et le patient m’a dit qu’une vieille infirmière avec une coiffe est venue lui dire que l’étude était terminée et qu’il pouvait partir. Tous les patients m’ont raconté la même histoire. (réf.1)

12

N'ouvre jamais cette porte!

À la morgue de l’hôpital, j’entendais souvent des coups provenant de l’intérieur du congélateur. Cela me faisait peur, surtout la fois où le pathologiste m’a attrapé par les épaules, m’a regardé dans les yeux et a dit « Tu entends ça? N’ouvre jamais la porte quand ils frappent! Jamais. »

Finalement, c’était provoqué par de la tuyauterie mal attachée… Le pathologiste se trouvait vraiment drôle. 

Je n’ai pas dormi cette nuit-là. (réf.1)

morgue
Photo: Charles Giraudet

13

La dernière visite

Apparemment, il y a deux choses que les patients de notre unité voient avant de décéder.

Certains disent qu’ils ont vu deux hommes entrer dans leur chambre et leur dire de se préparer à partir. Les patients nous appellent et disent que ces deux hommes sont imposants, et qu’ils ont un comportement irritant. Les patients sont soit terrifiés, soit fortement agacés.

L’autre chose qu’ils vont voir c’est un petit garçon qui entre dans leur chambre et tente de les réveiller. Le garçon est habituellement bruyant et court partout dans la chambre. Les patients nous appellent et demandent qui laisse des enfants courir partout si tard le soir. 

Habituellement, nous aurons à préparer ce patient pour la morgue plus tard durant le même quart de travail. (réf.1)

Published bySuzie Palmer

Suzie Palmer est une Québécoise qui a habité dans différentes provinces canadiennes et aux États-Unis. Elle s'intéresse au paranormal et aux mystères depuis son adolescence.

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